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du Mesnil - Plateau de Boos - Diocèse de Rouen

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Conseil de Paroisse du 15 Octobre 2019

CONSEIL DE PAROISSE DU MARDI 15 OCTOBRE 2019

 

Feuille de Présence.

Paroisse

Prénom Nom

Mission

 

 

Fréderic MASSET

Curé

 

 

Parfait MAWOUDOVO

Vicaire

 

 

Claude ETIENNE

diacre

 

 

Jean VASSEUR

diacre

 

BONSECOURS

Sœur VIVIANE

Rectrice du sanctuaire

 

BONSECOURS

Janine BRUNHES

Communication - journal

 

BONSECOURS

Emmanuelle MARTIN

Liturgie, aumônerie collège

 

BONSECOURS

Lionel BLOQUET

Maison Paroissiale, Kermesse

 

BONSECOURS

Mathias PESCHET

Préparation baptême

 

ST PAUL

Gilberte FLEURY

Catéchèse

 

ST PAUL

Marie Madeleine BREEMEERSCH

Accompagnement Famille en deuil

 

ST PAUL

Alain FRECHON

Liturgie, salle paroissiale Amfreville-la mivoie

 

ST PAUL

Christian DELSINNE

Liturgie, conseil économique

 

 

 

 

 

ST PAUL

Bernadette DEJAIFVE

Liturgie, Préparation mariage, catéchèse adulte

Excusée

ST PAUL

Odile BIGO

Liturgie, solidarité

Excusée

ST PAUL

Philippe MERLEVEDE

Liturgie, accompagnement famille en deuil

Excusé

 

 

 

 

 

 

Temps de Prière.

 

Le Père Frédéric Masset ouvre le Conseil Paroissial commun par un temps de prière ; et en ce mois extraordinaire de la Mission, à partir de la « prière pour l’évangélisation » de Madeleine Dëlbrel.

 

I – Fusion des paroisses et organisation du Conseil Pastoral.

 

Le Père Frédéric Masset constate qu’au bout de deux ans, les liens entre les deux paroisses se sont créés. L’alternance des célébrations en semaine et dominicales avec le Père Parfait Mawouwodo sur Bonsecours et Saint Paul est désormais bien intégrée par les fidèles. De même, les temps forts liturgiques (célébrations de Noël, Pascales, messe de la moisson) ainsi que la période d’été permettent de regrouper les communautés dans un esprit fraternel. Enfin, quelques moments conviviaux tel que la célébration de son jubilé ont renforcé ce désir de vivre ensemble la Mission.

Il rappelle qu’il existe déjà plusieurs mutualisations qui fonctionnent bien au sein des équipes de préparation au baptême, au mariage, et pour le journal paroissial.

Cependant, il reste encore du chemin afin que les paroissiens trouvent des repères car force est de constater qu’il y a moins de monde à certaines messes dominicales à Saint Paul, qu’il y a plus de célébrations de baptêmes et de mariages à Bonsecours. Force est de constater surtout que la Mission aujourd’hui interpelle avec nos pauvretés, mais aussi avec la rencontre de familles « à évangéliser » lors de funérailles ou de baptêmes. Le Père Frédéric Masset pose la question : « comment gère–t-on la pauvreté de l’Eglise ? Il va falloir être curé autrement, et sûrement,  paroissien autrement ».

 

Alors faut-il fusionner les deux paroisses ?

 

Plusieurs témoignages des membres du Conseil :

 

-       Est-ce que ça ne fait pas trop de monde pour une seule paroisse ? Comment serait-il possible de témoigner auprès de tant de gens. Il faut garder nos spécificités et des paroisses à taille humaine.

-        Il ne faut pas tout faire ensemble ; chaque paroisse peut faire des choses très simples à son niveau (rencontres, repas...) et le rassemblement pour les grandes circonstances.

-       Peut-être est-il justifier de réduire le nombre d’instances où la présence du Curé est demandée.

-       Il paraît très important de garder la simplicité des célébrations uniques pour les deux paroisses.

-       La mission commune prioritaire n’est-elle pas l’annonce de la foi pour les jeunes mariés, les familles qui demandent le baptême, les familles qui attendent un message d’espérance lors d’un deuil ?

-       Quelle visibilité d’Eglise lorsque nous pensons qu’à nos clochers urbains ?

-       Comment rejoindre ceux qui sont « en périphéries » avant de regarder notre propre difficulté à nous rassembler ? Où est la Mission ?

 

Le mot fusion engendre beaucoup de connotations pas toujours positives. Peut-être faudrait-il parler de communion de communautés.

Avant de lancer le projet, il faudrait réfléchir en communauté à trois préalables :

- Donner le sens de la démarche car c'est avant tout une dynamique déjà enclenchée. : créer une communion de communautés en vue de la croissance du peuple de Dieu sur le territoire géographique de la Mission.

- Avoir une réelle volonté à cette démarche. Existe-t-elle aujourd'hui ? Comment l'identifier ?

- Permettre que cette démarche soit connue et portée afin d'obtenir la plus grande adhésion des paroissiens. Comment l'organiser ?

 

En synthèse :

Le Père Frédéric Masset remercie les membres du Conseil pour leurs témoignages qui montrent que la priorité sur les deux paroisses n’est pas la fusion mais la Mission. Quelle communion de communautés en vue de la Mission ? Comment sommes-nous ensemble missionnaires et sur quel territoire de Mission ?

 

Quels nouveaux axes de progrès à construire ensemble.

 

Suite à ce constat, quelques pistes d’actions sont proposées :

 

      on remarque qu'il y a des demandes de préparation au baptême après la préparation au mariage : ces rencontres de préparation sont des temps très forts pour les couples rencontrés. Il faut donc inventer des choses pour qu'ils « continuent », du type Tandem.

      on constate l'importance de l'accueil, du lien que l'on crée avec des gens éloignés de l'Eglise : il faut être attentif à la manière d'accueillir et  créer des évènements pour donner un visage d'Eglise ouverte (ex : café éphémère l'été : des tables sur les pelouses de la Basilique avec animation).

      En donnant de la visibilité par notre présence dans les cimetières pour les Rameaux, la Toussaint.

      Il existe une école des disciples missionnaires : il est important de solliciter des paroissiens pour y participer et en particulier pour la rentrée en septembre 2020.

      En essayant de faire vivre les Eglises des villages : expérimenter la suppression de la messe du samedi soir à Bonsecours pour la célébrer à tour de rôle dans les communes rurales.

      En demandant à des personnes en périphérie d'aider pour une action de solidarité : les gens sont prêts à faire des choses ponctuellement, il faut appeler.

      En réinventant le «  patronage » pour les enfants ? Oser appeler hors du cercle « catholique ».

      En sollicitant la création d’une chorale.

 

Le Père Frédéric Masset confirme que cette réflexion sera portée à la connaissance de Monseigneur Lebrun en vue de l’établissement d’une lettre pastorale.

 

2 – Quelle communication au sein de nos paroisses ?

 

Le Père Frédéric Masset redit l’importance de la communication entre les deux paroisses. Evitons la déperdition de l’information notamment envers les prêtres qui célèbrent.

Plusieurs réflexions :

-       Une feuille commune d’annonces Bonsecours /Saint Paul.

-       Une meilleure distribution de l’information des deux paroisses dans le journal grain de Sel.

-       Une « newsletter » sur les sujets importants communs aux deux paroisses.

-       Un système d’information réactif notamment sur les célébrations des funérailles (SMS ?).

-       Une communication sur l’intérêt des sites internet des paroisses.

-       Une présentation synthétique des responsables d’équipes et membres des Conseils.

 

La communication est aussi un outil au service de la Mission mais aussi de la communion de nos communautés. Elle suppose de nombreuses bonnes volontés ayant à la fois de la rigueur, de la disponibilité et le sens de la communion.

 

3 – Journée pour tous les responsables investis dans les deux paroisses.

 

Le Père Frédéric Masset informe le Conseil qu’une journée est prévue le samedi 25 janvier 2020 réunissant toutes les personnes responsables investies dans les services, équipes et Conseils des deux paroisses en vue de réfléchir sur le thème : «  comment nos deux paroisses peuvent-elles devenir territoire de mission ? ».

Les modalités pratiques de cette journée seront définies ultérieurement.

 

4- Temps de prière.

Pour conclure le Conseil, le Père Frédéric invite les membres du Conseil à la prière sous le regard de Marie.

 
REPARONS L'EGLISE


Compte-Rendu des réunions

des Mardi 28 mai 2019 à St Paul et

Mercredi 6 juin 2019 à Bonsecours

sur le thème "Réparons l'Eglise"

 

Dans sa « Lettre au peuple de Dieu », publiée le 20 août 2018, le pape François reconnaît les manquements de l’Église face à la crise des abus sexuels, de pouvoir et de conscience « Si un membre souffre, tous les membres souffrent avec lui » (1 Cor 12,26).

Le pape François indique : « Nous avons à relever le défi en tant que peuple de Dieu d’assumer la douleur de nos frères blessés dans leur chair et leur esprit.

Nous voulons aujourd’hui que la solidarité, entendue dans son acceptation plus profonde et exigeante, caractérise notre façon de bâtir le présent et l’avenir. Cette solidarité  exige de :

-           dénoncer tout ce qui met en péril l’intégrité d’une personne

-           de lutter contre tout type de corruption, spécialement la corruption spirituelle

Conjointement à ces efforts, chaque baptisé doit se sentir engagé dans la transformation ecclésiale et sociale, ce qui nécessite une conversion personnelle et communautaire ».

Deux réunions sur les paroisses Saint Paul du Mesnil Plateau de Boos et Notre Dame de Bonsecours les 28 mai et 5 juin se sont tenues sur le thème « Réparons l’Eglise » rassemblant environ 80 personnes.

A partir de trois questions, les participants ont pris conscience de cette situation. Cela a permis de libérer la parole d’une part et d’autre part de proposer des actions en vue de nous engager dans  cette solidarité et sur ce chemin de conversion.

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1 - L’Eglise catholique vit un moment particulier de son histoire marquée par des évènements douloureux. Ces évènements ont-ils changé votre regard sur l’Eglise, vos engagements, votre soutien ?

 

Changement de regard : une prise de conscience :

-           Un sentiment de vertige de la présence du mal qui peut côtoyer le bien y compris près de chez nous. Surpris de l’ampleur de la situation et de sa médiatisation. Un regret que ces évènements douloureux n’éclatent que maintenant. Une constatation également que les abus ne sont pas le propre des hommes d’Eglise.

-           Un sentiment de tristesse. Les évènements nous attristent mais cependant ils nous obligent à réagir pour les prêtres en ayant pour eux un regard respectueux et valorisant.

-           Un sentiment de souffrance. Douleur de constater que les actes d’abus relèvent de ceux qui doivent montrer l’exemple et parfois célèbrent l’eucharistie. Nous nous sentons « salis ».

-           Un sentiment de colère. le mutisme et la couverture des faits par la hiérarchie pyramidale de l’Eglise. Les prédateurs et ceux qui abusent de leur pouvoir ne sont pas conscients de leurs actes.

-           Un sentiment de compassion envers les victimes. Mieux les écouter et comprendre leur détresse, leur souffrance.

-           Un sentiment de peur et d’inquiétude. Les réflexions des non-croyants et la médiatisation des scandales empêchent d’affirmer publiquement sa foi.

-           Un sentiment de libération. Il fallait que cela éclate. La nécessité d’épurer la situation.

-           Un sentiment de doute. Un regard interrogatif est porté sur la formation au discernement et à l’obéissance de ceux qui se préparent à la vocation sacerdotale et religieuse.

 

Changement de soutien, d’engagement : plutôt un renforcement pour aider l’Eglise.

-           Pas de remise en cause de la foi en l’Eglise.

-           Soutien dans la fidélité, dans l’amour de la  communauté paroissiale,  dans la fraternité vis-à-vis de nos prêtres, notre évêque. « lorsqu’un membre d’une famille est malade, le regard d’amour des autres membres reste intact voire s’amplifie ».

-           Prise de conscience de purification. Le Christ appelle encore plus profondément. Signe de Dieu pour nous purifier et nous rapprocher davantage de Lui.

-           Prise de conscience d’une renaissance par l’acceptation et l’offrande de notre souffrance dans la prière.

-           Engagement renforcé pour la prière et la confiance.

-           Engagement pour réfléchir sur l’organisation de l’Eglise sur : le statut du prêtre, la place des laïcs, la place de la femme et la remise en cause de la culture du silence.

 

2 - Dans cette période troublée, à quoi vous raccrochez vous ? Personnellement, que pouvez-vous faire pour contribuer à « réparer l’Eglise » ?

 

Se raccrocher : au Christ, à la prière, à la fraternité, à la joie de baptisé

-           Espérer en Christ miséricordieux, à sa parole d’espérance. La tête de l’Eglise c’est le Christ !

-           Prier pour discerner et ne pas tomber dans la haine. La prière est une source de fécondité.

-           Redécouvrir l’Eglise peuple de Dieu, tous membres du même corps dans la famille, dans la fraternité. Garder des liens fraternels avec les prêtres notamment par des moments conviviaux.

-           Exprimer sa joie d’être chrétien pour rayonner et être source d’espérance.

-           Aimer l’Eglise plutôt que réparer l’Eglise.

 

Contribuer personnellement à réparer l’Eglise en étant : témoin, solidaire, ouvert au dialogue, acteur et responsable.

-           Témoin : être vrai, témoin de la foi, accueillant au plus fragile, en étant des repères dans nos familles.

-           Solidaire avec les victimes directes et indirectes : écouter leur souffrance et les croire. Solidarité pour l’image de ceux qui conduisent le peuple de Dieu.

-           Ouvert au dialogue : écouter et rendre la parole plus facile pour que les non-dits puissent s’exprimer.

-           Acteur et Responsable : dénoncer les abus et les injustices sociales, préserver les jeunes des abus par l’éducation, rester humble dans le fonctionnement et la vision des rôles et missions attribuées,  communiquer pour expliquer, partager les responsabilités, se former pour s’investir.           

 

 

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3 - Quels sont les trois chantiers prioritaires, selon vous, pour l’Eglise. Quelles propositions concrètes avez-vous déjà mises en place ou voudriez-vous mettre en œuvre pour « réparer l’Eglise ».

Les propositions concrètes sont nombreuses et diverses et non classées par priorité :

-           Prier et aider à prier :

o   Prier et faire des sacrifices seul et en communauté pour l’Eglise et sa purification.

o   Rendre la liturgie plus proche et plus audible des personnes. Avoir des intentions de prière universelle concrètes et locales, permettre de réagir sur les homélies, enseigner sans autoritarisme.

 

-           Accueillir : l’Eglise doit mieux accueillir chaque homme et chaque femme dans leur diversité.

o   Accueil des personnes et des familles : LGBT, remarié, divorcé, suicidé, victimes de violence.

o   Accueil en communauté : des personnes isolées, des fidèles, des personnes et  familles demandant un sacrement.

 

-           Accepter d’être enseigné par le monde : l’Eglise doit sortir du jugement et de la posture d’un enseignement auto-référencé.

o   Eviter tout repli identitaire.

o   Se mettre à l’écoute de la société : place des femmes, valeur du droit civil, sexualité.

o   Poursuivre les conférences sur les sujets de société.

o   S’informer en diversifiant ses sources d’information.

 

-           Libérer la parole : l’Eglise (la paroisse) doit être plus ouverte au dialogue au plus près des personnes.

o   Permettre à chaque baptisé de s‘exprimer : quid cellule d’écoute en paroisse.

o   Désacraliser les fonctions dans l’organisation de la paroisse.

o   Former les personnes de l’accueil à l’écoute.

o   Valoriser le travail de clarification de l’Eglise.

 

-           Communiquer : l’Eglise (la paroisse) met en relation

o   Améliorer la communication sur la gouvernance et l’organisation de la paroisse.

o   Améliorer la communication entre les services et équipes.

o   Informer régulièrement la communauté au moyen de tous les outils.

o   Renforcer les instances de gouvernances autour du prêtre.

 

-           Accompagner : l’Eglise doit mieux accompagner ses membres dans le discernement

o   Accompagner en paroisse les séminaristes.

o   Permettre aux prêtres d’avoir une vie communautaire.

o   Développer des relectures de vie.

o   Croiser des regards de prêtres sur les paroisses.

o   Recréer des lieux de la première annonce comme les patronages.

 

 

-           Conforter les organisations : L’Eglise (la paroisse) doit permettre à chaque membre de s’investir.

o   Chaque mission doit être claire, précise, écrite et limitée dans le temps et connue.

o   Chaque personne investie doit pouvoir régulièrement être entendue sur l’accomplissement de sa mission.

o   Clarifier les ministères pour ne pas faire à la place de….

o   Permettre une juste place des femmes dans les services d’Eglise.

Conclusion :

 

Le Père Frédéric Masset nous redit que le chemin de l’Eglise est et sera encore dur et difficile dans les années à venir. Notre pauvreté actuelle nous oblige à travailler à la mission autrement ensemble tout en acceptant de ne pas maîtriser. Cependant, nous croyons en l’Eglise Sainte. Dieu l’aime, Dieu l’appelle, Dieu la relève patiemment. Et de citer Yves Combeau (Dominicain intervenant au « Jour du Seigneur ») : « Chaque chrétien est appelé à la sainteté et chaque chrétien est déjà saint par le baptême qui l’a revêtu de l’amour de Dieu. Saint en devenir, saint encore titubant. De même, l’Eglise. Elle est appelée à la sainteté et elle est déjà sainte par l’amour que Dieu lui porte, mais, comme saint Pierre, comme en vrai tous les saints, elle lutte et titube et tombe et se relève ».

Merci à tous ceux qui présents ou non ont participé à cette réflexion. Puissions-nous en tirer seul et en communauté les enseignements et les actions pour que grandisse le peuple de Dieu.

 
Concert de l’Association SOMM’AIR TAM
Le concert de l’Association SOMM’AIR TAM, dirigé par Jean-Louis Poidevin, au profit du village natal du Père Parfait Mawouwodo au Togo s'est déroulé le dimanche 28 avril avec un public d'environ 60 personnes. 
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Assemblée paroissiale du 2 décembre 2018
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Mot d'accueil du Père Frédéric Masset

Dimanche 24 septembre 

Bonjour Père Frédéric Masset,

Nous sommes heureux de vous accueillir aujourd’hui, entouré de votre famille et des nombreux paroissiens venus des paroisses Saint Pierre d’Yvetôt-Terre de Caux, de Notre Dame de Bonsecours et de Saint Paul du Mesnil Plateau de Boos.

Ce territoire de plus de 40 000 habitants sur 108 Km² est composé de 15 communes et de 18 clochers. C’est une terre de contrastes, d’accueil et de mission.

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Discours départ du Père Alexandre Gérault

Dimanche 3 septembre 2017 : Messe de la moisson à Boos
           Efficacité ou Fécondité

Cher Père Alexandre,

Après onze années de mission pastorale au service de la paroisse Saint Paul du Mesnil Plateau de Boos, voici venu votre départ pour une nouvelle étape dans votre ministère comme curé de la paroisse Notre-Dame de Rouen Centre et vicaire épiscopal pour la Métropole Rouen-Normandie.

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Fête de la Moisson

Le 3 octobre 2017 la Fête de la Moisson fut l'occasion de dire "Au revoir" au père Alexandre.

     Son installation aura lieu le 17 septembre à la cathédrale de Rouen

                                              Voir le diaporama"Messe de la moisson" ICI

 
Départ du Père Gérault et installation du Père Masset
  • Installation du Père Masset dimanche 24 septembre à l'église St Jean-Bosco
 
Départ et action de grâce

Au moment de quitter la paroisse St Paul du Mesnil Plateau de Boos pour rejoindre le centre-ville de Rouen, me vient en mémoire cette parole de son saint patron :

         « Je rends grâce à mon Dieu chaque fois que je fais mémoire de vous. À tout moment, chaque fois que je prie pour vous tous, c’est avec joie que je le fais » (Ph 1,3-4).

 

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Pèlerinage au Mont Saint Michel
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Nominations

Par décision de Mgr Dominique LEBRUN, Archevêque de Rouen, 

M. l’abbé Alexandre GERAULT est nommé pour trois ans vicaire épiscopal pour la Métropole Rouen-Normandie. Il est également nommé curé de la paroisse Notre-Dame de Rouen Centre.

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